Quelques conseils pour lutter contre les troubles digestifs

Beaucoup d'entre nous ont eu à subir des retours de substances acides dans le fond de la gorge (œsophage). Ces phénomènes peuvent être associés à une partie du contenu de l'estomac. L'effet acide peut être :
      1* provoqué par des tensions trop élevées dans l'estomac
 2* accentué par une diminution de la mobilité de l'œsophage







 

   Les phénomènes de reflux sont difficiles à éviter complètement. . L'absence d'irrigation suffisante mettrait toutes les fonctions digestives habituelles en "sourdine" et provoquerait une élévation de l'acidité dans l'estomac. . Pourtant, la connaissance des facteurs favorisant la survenue des retours acide permet d'avoir une action préventive. Voilà quelques conseils qui permettront de réduire considérablem












1* Courir le ventre léger : l'ingestion de repas riches (en quantité mais aussi en graisses) augmente le nombre et l'importance des retours acides. Un repas riche en sucres rapides est long à digérer, augmente la fermentation dans les intestins et par là même le risque de ballonnements, de retours acides et de diarrhées. Un autre type de ballonnement . celui de l'estomac est souvent associé à une prise alimentaire importante laquelle provoque une distension des parois de l'estomac. Notons que cette adaptation favorise également les reflux acides. A l'opposé, la pratique physique le matin à jeun ou après un seul repas (petit déjeuner) ne pose habituellement pas de problèmes de ce genre. La facilité à courir après une seule prise alimentaire est certainement due au fait qu'après une nuit de jeûne le passage des aliments dans l'estomac est accéléré. Quoi qu'il en soit, nous avons intérêt à prendre des repas digestes avant d'aller courir (secteur diététique). En complément de ce qui précède viennent deux conseils : 









 Laisser le temps de la digestion : notre estomac a besoin de temps pour faire passer son contenu dans l'intestin. Ce temps est d'autant plus important que le repas a été "riche". Les 3 heures habituellement recommandées sont bien souvent insuffisantes. Signalons à ce propos qu'un repas "standard" demande 8 heures pour passer complètement de l'estomac à l'intestin . 

 3* Mâcher longuement et complètement les aliments pour accélèrer de manière très marquée la vidange de l'estomac. 

 4* Pendant l'exercice, laisser le temps de l'adaptation ce qui signifie ne pas produire un effort intense trop brutalement.  

5* Courir de préférence aux moments les moins chauds de la journée. La chaleur extérieure, la déshydratation et l'augmentation de la température interne qu'elle induit augmentent les problèmes de digestion. 







 6* En cas de problèmes persistant, des médicaments anti-acide peuvent être conseillés par le médecin.  Après la liaison estomac-œsophage, voyons un deuxième site à problèmes : les intestins.

7* Boire abondamment et surtout des boissons pour le sport dont la teneur en glucides optimisera le fonctionnement intestinal.

 8* Éviter de boire trop froid et/ou trop d’un coup (la température idéale de la boisson est de 10 à 15°, la quantité idéale est une gorgée toutes les 10 minutes ou 2-3 gorgées toutes les 15-20 minutes).

9* Éviter les boissons trop concentrées en glucides (soda).

10* Éviter l’abus de caféine et Éviter les anti-inflammatoires.

11* Éviter les vêtements trop serrés sur le ventre.

Les troubles digestifs à l'effort - pourquoi ?

Les troubles digestifs concernent une grande partie des sportifs (30% à 50%), la course à pieds étant particulièrement génératrice de ce type de problème.
Cette fragilité peut prendre plusieurs formes : douleurs abdominales, ballonnements, aigreurs ou Reflux Gastro  vomissements, diarrhées, hémorragies digestives… 
Découvrons ensemble quelles en sont les causes et comment prévenir ces troubles digestifs.





1* Les chocs : dans la course à pieds, l’impact au sol crée des microtraumatismes. Leur répétition génère autant d’ondes de chocs au niveau abdominal, qui peuvent fragiliser la muqueuse digestive. 




 


2 * Modification de la circulation sanguine

Lors de l'activité physique, la distribution sanguine se détourne de certains secteurs, afin de subvenir à l'augmentation des besoins au niveau des muscles (nutriments, oxygène…). 

Le volume sanguin étant constant cette redistribution est obligatoire. L'approvisionnement des organes nobles (cerveau, reins, foie, poumons…) reste lui stable. En revanche, et c'est là la principale conséquence, la baisse du débit sanguin au niveau des viscères (estomac, intestin…) est très marquée. 

 


 Elle apparaît comme le facteur déterminant des troubles gastriques (estomac) et intestinaux pendant l'activité physique et se signale de façon plus ou moins violente suivant les tolérances digestives et le niveau d'adaptation à l'effort (entraînement)  Au cours d'un effort submaximal .

Le débit sanguin peut ainsi être amputé de 80% au niveau du tube digestif.  





 Pendant la course, la priorité est à l'action. Une grande partie du sang jusqu'alors réservé au bon fonctionnement du système digestif est réorientée vers les muscles. En conséquence, le débit sanguin chute au niveau de ce système en général et des muqueuses en particulier (assèchement du réseau capillaire). L'acidité présente sur place, et habituellement drainée par le flux sanguin, s'amoncelle entraînant une chute du pH (Clark et al, 1988). Cette augmentation de l'acidité est d'autant plus importante qu'elle agit en retour en diminuant encore le flux de sang déjà déficitaire. Dans ces conditions, la muqueuse se trouve directement agressée par l'acidité ; des lésions, des nécroses (morts) interviennent.
A ce stade, la muqueuse se trouve partiellement endommagée ; son fonctionnement est altéré ; en particulier, l'absorption de l'eau est limitée ce qui peut entraîner des diarrhées.  




3 *  Des origines nutritionnelles

A * Une alimentation riche en fibres irritantes  , les graisses cuites, le lait  , les viandes grasses et les épices sont autant d’aliments pouvant être responsables d’un inconfort digestif .

B * Un délai insuffisant entre la fin du dernier repas et le départ peut accroitre les risques digestifs et le manque de tonicité musculaire du fait d’une digestion non terminée.La déshydratation augmente l’ischémie intestinale et les risques de troubles digestifs.

C *  La consommation d’une boisson hypertonique avant et pendant la course.

D * La prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) avant la course.

rythme footing

Nous  savons  que l’activité physique permet d’augmenter les capacités respiratoires, de réduite les maladies cardiovasculaires, de maintenir un niveau de force musculaire, de stimuler les fonctions cognitives, etc  Avant de se lancer on consulte son médecin traitant qui nous conseillera (ou déconseillera) la pratique de certains sports. Il s’assurera que notre condition physique ne présente aucune contrindication, à la pratique du jogging en ce qui nous concerne.



 

Il faut  courir progressivement. En effet, cela n’a pas d’intérêt de courir pendant une ou deux heures dès la 1ère séance. une longue séance tous les 6 mois n’a pas beaucoup d’intérêt contrairement à des séances plus courtes et régulières . 
Le principe : débuter par des séances de courte durée, d’une demi-heure, où on alterner entre de la marche vive et de la course à allure modérée . Le mieux est de faire au moins 2 séances hebdomadaires. 



Avant de commencer , calculer votre propre fréquence cardiaque maximum (FCM). Vous avez forcément entendu parler de ce calcul : 220 moins votre âge.  Par exemple, pour une personne de 40 ans : 220 –40 = 180 battements par minute.  Votre fréquence cardiaque (FC) de travail doit se situer entre 65 et 80% de votre FCM. Ce qui correspond, dans notre exemple à : 180×65/100 = 117 et 180×80/100 = 133. La FC de travail doit donc se situer entre 117 et 144.


 



L’activité physique lutte contre le diabète

 avec l’activité physique , vous pourriez obtenir une meilleure maîtrise de votre diabète. cependant , le fait d’augmenter votre niveau d’activité physique pourrait vous procurer de nombreux autres avantages quant à votre santé et à votre vie en général.


L’exercice physique est au cœur du traitement contre le diabète de type 2. L’exercice physique est non seulement bon pour le moral, Mais il est excellent pour prévenir certaines complications du diabète à long terme, et plus précisément les maladies cardiovasculaires.










L’activité physique, associée à des changements des habitudes alimentaires, favorisera un maintien ou une perte de poids. Les effets de l’activité physique et la perte de poids qui s’ensuit se combineront et rendront l’insuline de votre corps plus efficace, ce qui diminuera vos glycémies.


 Parmi les bénéfices potentiels de l’activité physique :
  sentiments  de bien-être
    la qualité de sommeil
   abaisser taux sanguins de cholestérol
    espérance de vie
  ....






Quels sont les effets de L’activité physique sur la glycémie?
 Lors de l’exercice physique, la glycémie diminue puisqu’il y a augmentation de l’effet de l’insuline de votre corps. Le rôle de l’insuline consiste à faciliter la consommation du glucose (le sucre) par les cellules, celles-ci utilisant ce dernier comme carburant. Cet effet d’abaissement de la glycémie peut persister jusqu’à 12 heures après l’effort physique.
 L’exercice pratiqué de façon assidue entraîne une normalisation de la glycémie qui peut mener éventuellement à une réduction des besoins en médication.

L’exercice physique et le diabète de type 1
 Si on vous a diagnostiqué un diabète de type 1, cela veut dire que vous devez vous injecter tous les jours de l’insuline. À la suite d’un exercice plus intense, votre glycémie pourrait diminuer suffisamment pour que vous vous retrouviez en hypoglycémie.

précautions
 

Quelques précautions à garder en mémoire
Afin d’éviter tout incident fâcheux (inconfort, ennui de santé, blessure, etc.),  il est important de respecter certaines mesures de précaution. Voici quelques recommandations qui pourront vous être utiles :


-Prenez votre glycémie avant et après avoir fait de l’activité physique.
- Étirez-vous avant l’exercice pour éviter les blessures.





 - Buvez beaucoup d’eau pendant l’effort physique pour prévenir la déshydratation et prenez une collation avant de commencer, si besoin est.
-  Ne dépassez pas vos limites.
- Portez des chaussures confortables pour diminuer le risque de blessures aux pieds.
- Portez toujours un bracelet ou une carte indiquant que vous êtes diabétique.
-  Évitez les entraînements si vous êtes malade ou encore lors de températures extrêmes (trop chaud ou trop froid).

L’exercice physique est bénéfique pour tout le monde, autant sur le plan physique que psychologique. Il permet de mieux gérer le stress, d’améliorer la confiance en soi et la qualité de vie en général. Si vous vivez avec le diabète, les bienfaits de l’activité physique seront encore plus nombreux. N’est-il pas rassurant de savoir que le diabète est une maladie qu’on peut s’employer à mieux maîtriser.

l'amour est le meilleur exercice physique





Le coeur a toutes les bonnes raisons d'adopter l'amour physique, c'est une alliée solide pour garder la forme. Les recherches sont là pour le prouver - les risques cardio-vasculaires régressent avec la fréquence des rapports sexuels.









 Durant les rapports sexuels, le corps produit de la dopamine, une substance qui combat les hormones responsables du stress. Il produit aussi des endorphines (les hormones du bien-être) et de l’oxytocine, une hormone qui gère le désir et l’excitation sexuelle





Du point de vue médical, les effets sur le corps sont les mêmes qu'un sport: fréquence cardiaque à la hausse, sueurs et sollicitations de nombreux muscles propres à entretenir l'activité physique. Les mouvements sollicitent plusieurs zones du corps: pelvis, cuisses, fesses, mais aussi les bras, cou et thorax.










Des travaux de l'Université de Dublin montrent que les facteurs de risques cardio-vasculaires diminuent avec la fréquence des rapports sexuels, et ce dans des proportions de l'ordre de 50%



 Un bon rapport sexuel fait d'ailleurs dépenser environ 200 calories, ce qui équivaut à 20 minutes de course à pied!





  l'amour est un excellent exercice physique




Des couples courageux ont fait l’amour pour la science. les chercheurs ont scientifiquement observé des couples qui faisaient l’amour et ont noté que leurs rythmes cardiaques grimpaient jusqu’à 185 battements par minute. En comparaison, un rythme cardiaque situé entre 85 et 119 pulsations par minute compte comme un exercice d’intensité modérée pour un individu de 50 ans.